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BOURSE

Dossier spécial — Banques cotées au 30 juin 2026 | Volet ¾ : la hausse des salaires dégrade légèrement la productivité du secteur

La maîtrise salariale devient le principal enjeu.

Dossier spécial — Banques cotées au 30 juin 2026 | Volet ¾ : la hausse des salaires dégrade légèrement la productivité du secteur

Au premier semestre 2026, les banques cotées tunisiennes ont continué d’augmenter leurs charges opératoires à un rythme supérieur à celui de leur produit net bancaire.

Les charges opératoires cumulées des douze établissements ont atteint 1,737 milliard de dinars, contre 1,634 milliard de dinars au premier semestre 2025. Elles progressent ainsi de 102,6 millions de dinars, soit 6,3 %.

Dans le même temps, le produit net bancaire du secteur n’a augmenté que de 4,9 %. Cette évolution défavorable entre les revenus et les dépenses se traduit par une légère détérioration du coefficient d’exploitation, qui passe de 45,3 % à 45,9 %.

Autrement dit, les banques cotées ont consacré près de 46 dinars de charges opératoires pour générer 100 dinars de PNB au premier semestre 2026, contre environ 45 dinars un an auparavant.

Cette dégradation reste modérée à l’échelle du secteur, mais elle masque des écarts considérables entre les banques. Amen Bank et la Banque de Tunisie améliorent nettement leur productivité, tandis que la STB et la BH Bank enregistrent une forte détérioration.

La progression des charges provient presque exclusivement des frais de personnel. Les salaires ont représenté plus de 90 % de l’augmentation des charges opératoires du secteur, alors que les charges générales d’exploitation sont restées relativement maîtrisées.

Les charges opératoires progressent plus rapidement que le PNB.

Les charges opératoires cumulées des banques cotées sont passées de 1,634 milliard de dinars au premier semestre 2025 à 1,737 milliard de dinars au premier semestre 2026. La hausse atteint 102,6 millions de dinars, soit 6,3 %.

Ces charges regroupent les frais de personnel et les charges générales d’exploitation. Elles n’intègrent pas les dotations aux amortissements et aux provisions sur les immobilisations propres.

Leur progression est donc directement liée aux dépenses de fonctionnement courantes des banques : masse salariale, charges administratives, loyers, informatique, télécommunications, prestations externes et autres dépenses générales.

L’augmentation de 6,3 % des charges opératoires est supérieure de 1,4 point à celle du PNB, qui s’est limitée à 4,9 %.

Cet écart signifie que la croissance des revenus n’a pas entièrement absorbé la hausse des coûts. Pour l’ensemble du secteur, l’effet de ciseaux reste limité, mais il devient défavorable.

La situation varie néanmoins fortement d’une banque à l’autre. Certaines ont enregistré une croissance du PNB suffisamment élevée pour absorber leurs charges, tandis que d’autres ont subi simultanément une hausse des dépenses et une faible croissance, voire une baisse, de leurs revenus.

Plus de 90 % de la hausse provient des frais de personnel.

Les frais de personnel des banques cotées se sont élevés à 1,236 milliard de dinars au premier semestre 2026, contre 1,143 milliard de dinars un an auparavant.

Ils augmentent de 92,6 millions de dinars, soit 8,1 %.

Les salaires ont ainsi représenté environ 90,2 % de la hausse totale des charges opératoires du secteur.

À l’inverse, les charges générales d’exploitation n’ont progressé que de 10 millions de dinars, passant de 490,6 millions de dinars à 500,7 millions de dinars. Leur hausse se limite à 2 %.

La dynamique des coûts du secteur est donc très clairement salariale.

Les frais de personnel représentent désormais 71,2 % des charges opératoires des banques cotées, contre environ 70 % au premier semestre 2025. Les charges générales d’exploitation en constituent les 28,8 % restants.

Cette évolution peut refléter des augmentations salariales, des recrutements, des dépenses liées aux avantages du personnel ou encore des ajustements conventionnels. Le fichier ne permet toutefois pas de distinguer précisément ces différents facteurs.

Il montre en revanche que les banques ont globalement mieux maîtrisé leurs dépenses générales que leur masse salariale.

BH Bank enregistre la plus forte hausse des charges.

BH Bank affiche la plus forte augmentation des charges opératoires en valeur parmi les douze banques cotées.

Ses dépenses passent de 138,8 millions de dinars au premier semestre 2025 à 158,3 millions de dinars au premier semestre 2026. Elles augmentent ainsi de 19,6 millions de dinars, soit 14,1 %.

Cette hausse provient principalement des frais de personnel, qui progressent de 14,6 millions de dinars, soit 14,9 %. Les charges générales d’exploitation augmentent parallèlement de 5 millions de dinars, soit 12,3 %.

Les deux composantes évoluent donc fortement, sans effet de compensation.

Cette dynamique est d’autant plus défavorable que le PNB de BH Bank n’a progressé que de 4,2 %. La banque subit ainsi un important effet de ciseaux, ses charges augmentant plus de trois fois plus vite que ses revenus.

BH Bank explique à elle seule près de 19 % de l’augmentation des charges opératoires de l’ensemble du secteur coté.

BIAT supporte la deuxième plus forte hausse en valeur.

La BIAT enregistre une augmentation de 15,1 millions de dinars de ses charges opératoires, qui atteignent 346,2 millions de dinars.

La hausse reste toutefois contenue à 4,6 %, un rythme inférieur à la moyenne sectorielle de 6,3 %.

La progression provient entièrement des frais de personnel, qui augmentent de 17,3 millions de dinars, soit 8,5 %. Les charges générales d’exploitation diminuent au contraire de 2,2 millions de dinars, soit 1,7 %.

La BIAT est ainsi parvenue à compenser partiellement la hausse de sa masse salariale par une réduction de ses autres dépenses de fonctionnement.

Malgré cette maîtrise des charges générales, les charges opératoires augmentent plus rapidement que le PNB de la banque, dont la progression s’est limitée à 1,9 %.

Cette situation entraîne une détérioration modérée de sa productivité.

La STB cumule hausse des coûts et baisse du PNB.

Les charges opératoires de la STB progressent de 12,2 millions de dinars, soit 7,3 %, pour atteindre 178,6 millions de dinars au premier semestre 2026.

Cette augmentation repose intégralement sur les frais de personnel, qui progressent de 17,2 millions de dinars, soit 14,6 %.

Les charges générales d’exploitation diminuent parallèlement de 5 millions de dinars, soit 10,2 %. Cette baisse permet de limiter l’augmentation totale des coûts, mais elle ne suffit pas à neutraliser la hausse salariale.

La situation de la STB est particulièrement défavorable, car son PNB a reculé de 10,5 % au cours de la même période.

La banque cumule donc deux effets négatifs : une baisse de ses revenus et une hausse de ses coûts. Cette configuration explique la forte détérioration de son coefficient d’exploitation.

UBCI et Wifak affichent également de fortes progressions.

UBCI augmente ses charges opératoires de 9,2 millions de dinars, soit 8,7 %, à 114,5 millions de dinars.

Cette hausse provient presque exclusivement des frais de personnel, qui progressent de 9,1 millions de dinars. Les charges générales d’exploitation restent pratiquement stables, avec une augmentation de seulement 73 000 dinars.

La banque affiche toutefois une croissance du PNB de 10,1 %, supérieure à celle de ses charges. Elle parvient donc à améliorer légèrement sa productivité malgré l’augmentation de la masse salariale.

Wifak International Bank enregistre la plus forte hausse relative des charges opératoires du secteur, à 17,6 %.

Ses charges passent de 35,2 millions de dinars à 41,4 millions de dinars. Les frais de personnel progressent de 20,4 %, tandis que les charges générales augmentent de 10,2 %.

Cette forte progression doit être relativisée par la taille encore réduite de la banque et par la croissance de 19,9 % de son PNB. Les revenus augmentant plus rapidement que les coûts, le coefficient d’exploitation de Wifak s’améliore légèrement.

La BTE affiche également une hausse importante de ses charges, de 11,2 %. Cette augmentation reste néanmoins nettement inférieure à la croissance de 25,6 % de son PNB, ce qui permet à la banque d’enregistrer la plus forte amélioration de productivité du secteur.

Attijari Bank et UIB maîtrisent le mieux leurs charges.

Attijari Bank affiche une progression limitée de 2,4 % de ses charges opératoires, qui passent de 176 millions de dinars à 180,3 millions de dinars.

Les frais de personnel augmentent de seulement 1,2 %, tandis que les charges générales d’exploitation progressent de 5,9 %.

La croissance des charges demeure ainsi inférieure à celle du PNB, qui atteint 5,1 %. Cette évolution permet à la banque d’améliorer son coefficient d’exploitation.

L’UIB enregistre la plus faible hausse des charges opératoires du secteur, à seulement 1 %.

Ses charges passent de 139,2 millions de dinars à 140,6 millions de dinars. Les frais de personnel augmentent de 1,6 %, alors que les charges générales d’exploitation diminuent de 1 %.

Cette maîtrise des coûts, associée à une croissance du PNB de 5,7 %, permet à l’UIB d’améliorer sensiblement sa productivité.

La BNA affiche également une hausse relativement contenue de ses charges, de 4,9 %, proche de celle de son PNB, qui s’établit à 4,1 %. Son coefficient d’exploitation ne se dégrade donc que très légèrement.

Les charges générales sont globalement maîtrisées.

Les charges générales d’exploitation du secteur augmentent de seulement 2 %, à 500,7 millions de dinars.

Cette progression nettement inférieure à l’inflation et à celle des frais de personnel témoigne d’un effort global de maîtrise des dépenses non salariales.

Quatre banques enregistrent même une baisse de leurs charges générales.

  • La STB affiche la réduction la plus importante, avec un recul de 5 millions de dinars, soit 10,2 %.
  • La BIAT diminue ses charges générales de 2,2 millions de dinars, soit 1,7 %.
  • L’ATB enregistre une baisse de 684 000 dinars, soit 1,7 %, tandis que l’UIB les réduit de 305 000 dinars, soit 1 %.
  • UBCI maintient ses charges générales pratiquement inchangées.

À l’inverse, BH Bank affiche la plus forte hausse en valeur, avec 5 millions de dinars supplémentaires. La BNA augmente ses charges générales de 4,7 millions de dinars, Attijari Bank de 2,6 millions et Amen Bank de 2,3 millions.

En variation relative, les plus fortes hausses sont observées à la BTE, avec 16,6 %, à BH Bank, avec 12,3 %, et à Wifak International Bank, avec 10,2 %.

Ces progressions doivent toutefois être appréciées en tenant compte de la taille plus réduite des bases de comparaison pour la BTE et Wifak International Bank.

Le coefficient d’exploitation du secteur se dégrade de 59 points de base.

Le coefficient d’exploitation cumulé des banques cotées passe de 45,27 % au premier semestre 2025 à 45,86 % au premier semestre 2026.

Il augmente ainsi de 0,59 point de pourcentage, soit environ 59 points de base. Le coefficient d’exploitation mesure le poids des charges opératoires dans le PNB. Plus il est faible, plus la banque est considérée comme productive sur le plan opérationnel.

Les charges opératoires retenues dans ce calcul comprennent les frais de personnel et les charges générales d’exploitation. Elles n’incluent pas les dotations aux amortissements sur les immobilisations propres.

La légère hausse du ratio sectoriel signifie que le secteur a consommé une part plus importante de son PNB pour couvrir ses coûts de fonctionnement.

La dégradation ne paraît pas spectaculaire, mais elle intervient alors que la croissance du PNB dépend fortement des revenus du portefeuille. Sans cette forte contribution des placements financiers, le coefficient d’exploitation aurait probablement enregistré une détérioration plus prononcée.

La Banque de Tunisie affiche le meilleur coefficient d’exploitation.

La Banque de Tunisie présente le coefficient d’exploitation le plus faible du secteur, à 31,4 % au premier semestre 2026. Le ratio s’améliore de 1,4 point par rapport aux 32,8 % enregistrés un an auparavant. Cette performance résulte d’une croissance de 11,8 % du PNB, nettement supérieure à la hausse de 7 % des charges opératoires.

La banque ne se distingue donc pas par une baisse absolue de ses dépenses, mais par sa capacité à faire progresser ses revenus beaucoup plus rapidement. Avec 31,4 dinars de charges opératoires pour 100 dinars de PNB, la Banque de Tunisie affiche un niveau de productivité très supérieur à la moyenne sectorielle de 45,9 %.

Amen Bank arrive en deuxième position, avec un coefficient d’exploitation de 33,7 %, contre 36,8 % au premier semestre 2025. L’amélioration atteint 3,1 points, soit 305 points de base. Amen Bank enregistre ainsi l’une des meilleures performances du secteur. Son PNB progresse de 17,7 %, alors que ses charges opératoires augmentent de 7,9 %.

La BNA présente également un coefficient favorable, à 36,1 %, pratiquement stable par rapport aux 35,8 % enregistrés un an plus tôt.

La BTE réalise la plus forte amélioration.

La BTE affiche la plus forte baisse du coefficient d’exploitation, qui passe de 88,1 % à 78 %. L’amélioration atteint 10,1 points de pourcentage, soit plus de 1 000 points de base. Cette évolution résulte de la forte croissance de son PNB, en hausse de 25,6 %, alors que ses charges opératoires progressent de 11,2 %. Malgré cette amélioration spectaculaire, la BTE conserve le coefficient d’exploitation le plus élevé du secteur. Près de 78 % de son PNB restent absorbés par les charges opératoires. La banque a donc sensiblement amélioré sa productivité, mais son niveau de coûts demeure très élevé par rapport à ses revenus.

L’UIB améliore également son coefficient d’exploitation, qui recule de 53,9 % à 51,5 %, soit une baisse de 2,4 points.

Attijari Bank passe de 49,4 % à 48,1 %, tandis que Wifak International Bank s’améliore de 70,5 % à 69,1 %.

UBCI affiche une amélioration plus limitée, de 59,9 % à 59,2 %.

La STB enregistre la plus forte détérioration.

Le coefficient d’exploitation de la STB passe de 47,5 % au premier semestre 2025 à 56,9 % au premier semestre 2026. Il se dégrade ainsi de 9,4 points, soit environ 943 points de base. Cette évolution constitue de loin la plus forte détérioration du secteur.

Elle ne résulte pas seulement de la hausse de 7,3 % des charges opératoires. Elle est surtout liée à la baisse de 10,5 % du PNB de la banque.

La STB consomme désormais près de 57 % de son PNB pour couvrir ses frais de personnel et ses charges générales, contre moins de 48 % un an auparavant. Cette détérioration réduit fortement le surplus opérationnel disponible avant amortissements, coût du risque et impôts.

BH Bank enregistre la deuxième plus forte dégradation. Son coefficient d’exploitation passe de 43,6 % à 47,8 %, soit une hausse de 4,2 points. L’augmentation rapide des salaires et des charges générales, combinée à une progression limitée du PNB, explique cette évolution.

La BIAT voit son coefficient augmenter de 42 % à 43,1 %, soit une détérioration de 1,1 point.

L’ATB affiche une hausse plus limitée, de 70 % à 70,4 %, mais son ratio demeure très supérieur à la moyenne sectorielle.

Des écarts de productivité très importants entre les banques

Au premier semestre 2026, l’écart entre la banque la plus productive et la moins productive atteint près de 47 points.

La Banque de Tunisie affiche un coefficient d’exploitation de 31,4 %, contre 78 % pour la BTE.

Les banques peuvent être réparties en plusieurs groupes.

  • La Banque de Tunisie, Amen Bank et la BNA présentent les niveaux les plus favorables, avec des coefficients compris entre 31 % et 36 %.
  • La BIAT, Attijari Bank et BH Bank se situent autour de la moyenne sectorielle, avec des ratios compris entre 43 % et 48 %.
  • L’UIB, la STB et UBCI affichent des coefficients plus élevés, compris entre 51 % et 59 %.
  • Wifak International Bank, l’ATB et la BTE présentent les ratios les plus lourds, compris entre 69 % et 78 %.

Un coefficient élevé peut être influencé par la taille de la banque, son modèle d’activité, son réseau, sa phase de développement ou des charges exceptionnelles. Il traduit néanmoins une faible capacité à transformer le PNB en résultat opérationnel avant amortissements et coût du risque.

La maîtrise salariale devient le principal enjeu.

Le premier semestre 2026 fait apparaître une situation contrastée.

D’un côté, les banques cotées ont globalement contenu leurs charges générales d’exploitation. Celles-ci n’augmentent que de 2 %, et plusieurs établissements les ont même réduites.

De l’autre, les frais de personnel progressent de 8,1 % et expliquent plus de 90 % de la hausse totale des charges opératoires.

Le principal enjeu de productivité du secteur ne semble donc plus résider dans les dépenses administratives courantes, mais dans la capacité des banques à maîtriser leur masse salariale et à générer suffisamment de revenus supplémentaires pour l’absorber.

La hausse des salaires n’est pas nécessairement négative lorsqu’elle accompagne une croissance du réseau, des investissements technologiques ou une amélioration de l’activité. Elle devient toutefois problématique lorsque le PNB progresse moins rapidement.

Amen Bank, la Banque de Tunisie, Attijari Bank, UBCI, l’UIB, Wifak International Bank et la BTE ont réussi à faire croître leur PNB plus rapidement que leurs charges opératoires.

À l’inverse, BH Bank, la BIAT, la BNA, l’ATB et surtout la STB ont enregistré une évolution moins favorable.

Une productivité sectorielle encore solide, mais sous pression

Avec un coefficient d’exploitation de 45,9 %, le secteur bancaire coté conserve globalement une capacité satisfaisante à transformer son PNB en marge opérationnelle.

Plus de 54 % du PNB demeure disponible après couverture des frais de personnel et des charges générales d’exploitation, avant prise en compte des amortissements, du coût du risque et des autres éléments du résultat.

La légère détérioration enregistrée au premier semestre 2026 constitue néanmoins un signal de vigilance.

Les banques ont réussi à préserver la croissance de leur PNB grâce à la forte progression des revenus du portefeuille. Dans le même temps, leur masse salariale a augmenté plus rapidement que leurs revenus.

Cette combinaison rend la productivité davantage dépendante de la capacité des placements financiers à continuer de générer une croissance suffisante.

Les établissements présentant les meilleurs résultats sont ceux qui combinent une forte croissance du PNB avec une hausse maîtrisée des coûts. Amen Bank et la Banque de Tunisie illustrent particulièrement ce modèle.

À l’inverse, la STB et BH Bank montrent qu’une augmentation rapide des charges devient fortement pénalisante lorsque les revenus progressent peu ou diminuent.

Le premier semestre 2026 confirme ainsi que la maîtrise des charges reste un enjeu central pour les banques cotées. Mais au-delà de la réduction des dépenses générales, le véritable défi réside désormais dans l’évolution de la masse salariale et dans la capacité de chaque établissement à améliorer durablement la productivité de ses ressources humaines.

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