Valeur sélectionnée :

Sociétés Analyses financières Technique

Tunis Stock Exchange

  • TUNINDEX 18 384,58
  • Day Change -0,14 %
  • YTD +37,80 %
  • Capitaux séance 7,98 MD

Plus fortes hausses

  • MPBS 9,84 +3,36 %
  • AB 90,00 +2,85 %
  • SMD 0,37 +2,77 %
  • AMV 12,60 +2,43 %

Plus fortes baisses

  • ATB 3,21 -5,30 %
  • BTE 5,55 -4,47 %
  • BNASS 3,85 -3,74 %
  • BNA 18,20 -3,03 %

Indices bourses arabes

  • ADX +0,16 %
  • TASI +0,42 %
  • EGX30 +0,52 %
  • MASI -0,32 %

Indices bourses mondiales

  • TOPIX +0,61 %
  • CSI 300 -1,32 %
  • STOXX 600 +0,77 %
  • S&P 500 +0,70 %

Key Dollar Metrics

  • Pétrole Brent 111,09 +0,86 %
  • Once d'or 4 004,35 -0,32 %
  • Eur/USD 1,1158 -0,15 %
  • VIX Index 18,43 +0,22 %
ARTES, City Cars, Ennakl et STA : Les performances comparées au 30 septembre 2026
BOURSE

ARTES, City Cars, Ennakl et STA : Les performances comparées au 30 septembre 2026

26/10/2026 21:59 10 vues Par Moez Hadidane

Les quatre concessionnaires automobiles cotés à la Bourse de Tunis cumulent 1 049,290 millions de dinars de revenus sur les neuf premiers mois de 2026, en baisse de 5,98 %. Leur marge commerciale recule plus fortement, de 14,05 %, tandis que la masse salariale augmente de 5,32 %. L’amélioration du solde financier et la hausse de la trésorerie nette agrégée atténuent ce tableau, avec toutefois des situations très contrastées selon les sociétés. L’analyse porte sur ARTES, City Cars, Ennakl Automobiles et la Société Tunisienne d’Automobiles (STA). Les agrégats correspondent à ces quatre sociétés et ne représentent pas l’ensemble du marché automobile tunisien. Sauf indication contraire, les évolutions comparent les neuf premiers mois de 2026 à la même période de 2025. La trésorerie nette est comparée à celle du 31 décembre 2025. Revenus : une baisse de 5,98 %, malgré la progression de STA et d’Ennakl. Le chiffre d’affaires cumulé des quatre concessionnaires passe de 1 116,016 MDT à 1 049,290 MDT, soit une diminution de 66,726 MDT. Les progressions de STA et d’Ennakl ne compensent que partiellement les contractions enregistrées par ARTES et City Cars. ARTES enregistre la plus forte contraction, en valeur comme en pourcentage. Ses immatriculations diminuent de 30,08 %, passant de 5 402 à 3 777 véhicules. Dans sa publication, la société relie le recul de son chiffre d’affaires du troisième trimestre au ralentissement des importations. Chez City Cars, les revenus baissent de 14,19 %, alors que les immatriculations de véhicules neufs KIA progressent d’environ 2 %, à 4 764 unités. Cette divergence montre que l’évolution des immatriculations ne se traduit pas mécaniquement par une évolution identique du chiffre d’affaires. La publication ne fournit toutefois pas de décomposition permettant d’attribuer précisément cet écart aux prix, à la composition des ventes ou au calendrier de comptabilisation. Ennakl reste le premier contributeur aux revenus du groupe, avec 465,482 MDT. Sa part dans le chiffre d’affaires cumulé des quatre sociétés atteint 44,36 %, contre 40,53 % un an auparavant. STA affiche la meilleure croissance, avec une hausse de 22,70 %, malgré une diminution de 9,78 % des immatriculations, à 2 693 unités. La société explique cette performance par une évolution favorable de la composition des ventes, notamment grâce aux véhicules hybrides et électriques, qui représentent respectivement 536 et 185 immatriculations. À l’inverse, les véhicules populaires reculent de 1 919 à 1 239 unités. Coût d’achat : un recul moins marqué que celui des revenus Le coût d’achat des marchandises vendues s’établit à 886,749 MDT, contre 926,896 MDT, soit une baisse de 40,147 MDT ou 4,33 %. Cette diminution reste inférieure à celle des revenus, ce qui pèse sur la marge commerciale agrégée. Chez ARTES, le coût d’achat diminue de 27,35 %, à 154,380 MDT, dans des proportions proches de la baisse du chiffre d’affaires. Chez City Cars, il recule de 13,12 %, à 197,819 MDT, moins rapidement que les revenus. Le décalage est particulièrement marqué chez Ennakl : les achats consommés augmentent de 7,44 %, à 398,508 MDT, pour une croissance des revenus de seulement 2,90 %. Cette différence explique la contraction de sa marge commerciale. À l’inverse, STA bénéficie d’une progression du coût d’achat de 17,50 %, à 136,042 MDT, inférieure à celle de son chiffre d’affaires. Cette configuration soutient l’amélioration de sa marge. Marge commerciale : une contraction de 14,05 %, avec STA à contre-courant. La marge commerciale cumulée, calculée par différence entre les revenus et le coût d’achat des marchandises vendues, diminue de 189,120 MDT à 162,541 MDT. Le recul atteint 26,579 MDT, soit 14,05 %. Ennakl enregistre la plus forte diminution en valeur, avec une perte de marge commerciale de 14,469 MDT, tout en conservant le premier montant du groupe. ARTES subit la baisse relative la plus importante, à −28,06 %. STA est la seule société à améliorer sa marge commerciale, avec une progression de 58,90 %. Son gain de 9,801 MDT compense partiellement les diminutions cumulées de 36,380 MDT des trois autres concessionnaires. Taux de marge commerciale : ARTES conserve la première place, STA signe la meilleure amélioration. Le taux de marge commerciale de l’ensemble passe de 16,95 % à 15,49 %, soit une baisse de 1,46 point de pourcentage, équivalant à environ 146 points de base. Ce ratio est calculé à partir des montants agrégés, et non par une moyenne simple des taux individuels. ARTES conserve le taux le plus élevé, à 18,06 %, avec une érosion limitée à environ 14 points de base. Sa baisse de marge commerciale en valeur provient donc principalement de la contraction de l’activité. STA passe du taux le plus faible au deuxième rang, avec 16,27 %. Son amélioration de près de 371 points de base accompagne l’évolution favorable de la composition de ses ventes. City Cars voit son taux diminuer de près de 105 points de base, à 15,07 %. Ennakl accuse la dégradation la plus importante, de près de 362 points de base, et présente désormais le taux le plus faible du groupe, à 14,39 %. Salaires : une hausse de 5,32 %, principalement portée par STA et City Cars La masse salariale cumulée atteint 31,309 MDT, contre 29,727 MDT, en augmentation de 1,582 MDT ou 5,32 %, alors que les revenus diminuent. STA affiche la hausse la plus forte, en valeur comme en pourcentage : sa masse salariale progresse de 0,836 MDT, soit 50,51 %, pour atteindre 2,491 MDT. La société évoque les recrutements destinés à accompagner son développement et les revalorisations salariales. Son effectif passe de 79 à 99 salariés, tandis que son réseau s’étend de 8 à 10 points de vente, avec les ouvertures d’Aïn Zaghouan et de Mnihla. Chez City Cars, la masse salariale augmente de 16,92 %, à 4,031 MDT. L’effectif atteint 99 salariés, contre 97 à fin septembre 2025. Chez ARTES, les salaires progressent de 4,95 %, à 5,107 MDT, tandis que l’effectif moyen passe de 148 à 158 personnes. Ennakl est la seule société à réduire légèrement sa masse salariale, de 0,39 %, à 19,681 MDT. Cette évolution accompagne une diminution de l’effectif de fin de période, de 335 à 326 salariés. Le réseau cumulé des quatre concessionnaires atteint 87 points de vente, contre 85 un an auparavant. L’augmentation provient intégralement de STA ; les réseaux d’ARTES, de City Cars et d’Ennakl restent respectivement à 28, 22 et 27 implantations. Poids des salaires : une charge plus élevée dans les revenus agrégés Le poids de la masse salariale dans le chiffre d’affaires passe de 2,66 % à 2,98 %, soit une hausse de 0,32 point de pourcentage, ou environ 32 points de base. Il dépasse également de 0,32 point le ratio de l’exercice 2025. Le ratio de l’exercice 2025 rapporte les salaires annuels aux revenus annuels ; sa comparaison avec les neuf mois constitue un repère susceptible d’être influencé par la saisonnalité. Ennakl conserve le poids salarial le plus élevé, à 4,23 %, mais réalise la seule amélioration sur un an, de près de 14 points de base. Son ratio demeure néanmoins supérieur à celui de l’ensemble de l’exercice 2025. STA présente le poids le plus faible, à 1,53 %, malgré la forte augmentation de sa masse salariale. Ce ratio se dégrade sur un an, mais reste inférieur de 0,10 point à celui de l’exercice 2025. ARTES subit la hausse la plus marquée, de 0,84 point sur un an et de 0,59 point par rapport à 2025. La diminution des revenus, combinée à l’augmentation des salaires, explique cette pression. Le même mécanisme se retrouve chez City Cars, dont le ratio augmente de 0,46 point sur un an. Solde financier : une progression de 42,22 %, largement portée par ARTES Le solde financier agrégé, défini ici comme les produits financiers diminués des charges financières publiées, atteint 48,117 MDT, contre 33,834 MDT, soit une amélioration de 14,283 MDT ou 42,22 %. Les produits financiers augmentent de 45,61 %, à 56,828 MDT, tandis que les charges financières progressent de 67,68 %, à 8,711 MDT. Malgré leur hausse relative plus rapide, les charges supplémentaires restent inférieures, en valeur, aux gains de produits financiers. ARTES fournit la principale contribution à l’amélioration, avec un solde passant de 11,166 MDT à 22,117 MDT, soit +98,09 %. Ses produits financiers augmentent de 10,917 MDT, essentiellement sous l’effet de dividendes plus élevés distribués par les sociétés du groupe, malgré une diminution des produits des placements à court terme. Ses charges financières restent limitées à 0,122 MDT. Ennakl conserve le solde financier le plus élevé, à 23,406 MDT, en progression de 23,60 %. La hausse de 7,615 MDT de ses produits financiers absorbe une augmentation de 3,145 MDT des charges financières. Ces dernières atteignent 4,533 MDT, contre 1,388 MDT, dans un contexte de recours accru aux financements et à l’escompte. À l’inverse, le solde de City Cars recule de 37,85 %, à 3,234 MDT. La société cumule une diminution de 15,69 % des produits des placements et une hausse de 43,51 % des charges financières nettes, notamment liée aux intérêts sur effets escomptés et aux opérations de financement. Chez STA, le solde reste négatif, mais le déficit se réduit de 1,471 MDT à 0,640 MDT, soit une amélioration de 0,831 MDT. La perte financière diminue ainsi de 56,49 %, grâce à la baisse des charges financières nettes et à la hausse des produits des placements. Trésorerie nette : une hausse agrégée de 59,70 %, à interpréter à la lumière des financements et des fonds bloqués. La trésorerie nette cumulée publiée atteint 263,722 MDT au 30 septembre 2026, contre 165,141 MDT au 31 décembre 2025, soit une augmentation de 98,581 MDT ou 59,70 %. Ennakl explique à elle seule une hausse supérieure à l’amélioration agrégée, avec un gain de trésorerie de 126,275 MDT. La société précise que cette évolution repose notamment sur un emprunt obligataire de 60 MDT et un compte courant d’associé de 50 MDT. Le renforcement de sa trésorerie ne doit donc pas être assimilé intégralement à une génération de liquidités par l’exploitation. Hors Ennakl, la trésorerie cumulée des trois autres concessionnaires diminue de 27,694 MDT, à 127,249 MDT. City Cars enregistre la plus forte baisse, avec une contraction de 46,582 MDT depuis la clôture de 2025. Son délai moyen de règlement des fournisseurs passe parallèlement de 147 à 85 jours. La société attribue principalement les effets négatifs observés sur sa trésorerie, son résultat financier et ses délais fournisseurs à l’application de la circulaire BCT n° 2026-04 du 26 mars 2026. La trésorerie d’ARTES diminue de 15,043 MDT depuis décembre. Dans son commentaire portant sur la comparaison annuelle, la société relie également la diminution de ses liquidités à cette circulaire. STA affiche un retour à une trésorerie nette positive, mais apporte une précision déterminante : 65,460 MDT de fonds ont été bloqués pour permettre l’ouverture de lettres de crédit destinées aux importations. Après prise en compte de ces fonds mobilisés, la société indique une trésorerie nette retraitée de −31,950 MDT. Le solde publié de 33,510 MDT doit donc être lu conjointement avec cette information sur la disponibilité des liquidités.

One Tech Holding : 855,6 MD de revenus à fin septembre 2026, porté par un troisième trimestre en accélération
BOURSE

One Tech Holding : 855,6 MD de revenus à fin septembre 2026, porté par un troisième trimestre en accélération

26/10/2026 21:22 13 vues Par Moez Hadidane

Malgré des coupures d'électricité récurrentes qui ont pesé sur la production de l'ensemble de ses usines, le groupe One Tech Holding termine les neuf premiers mois de 2026 sur des revenus consolidés de 855,6 millions de dinars, en hausse de 7,1 %. Le troisième trimestre marque une accélération, avec une croissance de 10 % qui doit beaucoup au marché local et au pôle Câblerie. Un troisième trimestre à deux chiffres Sur la période allant de juillet à septembre 2026, le groupe One Tech Holding a réalisé des revenus consolidés de 279,6 millions de dinars (MD), contre 254,2 MD au troisième trimestre 2025. Cela représente une progression de 25,4 MD, soit +10,0 %, dans un contexte mondial que le groupe qualifie lui-même de volatil. Le rythme trimestriel dépasse ainsi nettement celui observé sur l'ensemble des neuf mois. Les ventes à l'export restent le principal moteur de l'activité. Elles s'établissent à 239,8 MD, en hausse de 17,8 MD (+8,0 %) par rapport aux 222,0 MD du troisième trimestre 2025. Le fait marquant du trimestre vient toutefois du marché local. Les ventes locales y bondissent de 23,9 %, passant de 32,1 MD à 39,8 MD, soit 7,7 MD supplémentaires. Ce dynamisme local, trois fois plus rapide que celui de l'export, modifie sensiblement le mix trimestriel. La part du marché tunisien dans les revenus du trimestre passe de 12,6 % à 14,2 %, tandis que celle de l'export recule de 87,4 % à 85,8 %. Le local, qui ne pèse qu'un septième des revenus, a ainsi fourni près de 30 % de la hausse trimestrielle (7,7 MD sur 25,4 MD). Par métier, selon le groupe, cette performance est essentiellement portée par le pôle Câblerie, dont les revenus progressent de 32,5 % sur le trimestre. Cette dynamique a plus que compensé le repli de 8,9 % enregistré par le pôle Mécatronique. Une production qui progresse plus vite que les ventes En valeur cumulée, la production du groupe atteint 871,7 MD au 30 septembre 2026, contre 797,6 MD à la même date de 2025. Elle gagne ainsi 74,1 MD, soit +9,3 %. Le seul troisième trimestre y contribue pour 280,8 MD, en hausse de 27,7 MD (+10,9 %). Cette croissance de la production dépasse de plus de deux points celle des revenus cumulés (+7,1 %). Sur les neuf premiers mois de 2026, la production excède ainsi les revenus de 16,2 MD. Un an plus tôt, les deux agrégats étaient quasiment à l'équilibre, les revenus dépassant la production de 1,5 MD. À fin septembre, la production cumulée représente déjà 80,5 % de celle de l'ensemble de l'exercice 2025 (1 083,2 MD). Cette progression a été obtenue en dépit d'un environnement industriel contraint. Le groupe souligne en effet que les perturbations récurrentes de l'approvisionnement en électricité ont affecté la production dans l'ensemble de ses usines. Neuf mois de croissance, toujours tirés par l'export Au 30 septembre 2026, les revenus cumulés du groupe s'élèvent à 855,6 MD, contre 799,0 MD un an plus tôt. Ils gagnent ainsi 56,5 MD, soit +7,1 %. Les ventes à l'export poursuivent leur dynamique et atteignent 743,5 MD, contre 695,9 MD à fin septembre 2025, soit une hausse de 47,6 MD (+6,8 %). Elles expliquent à elles seules 84,2 % de la croissance cumulée. Les ventes locales progressent pour leur part de 8,9 MD (+8,6 %), à 112,1 MD contre 103,2 MD, et contribuent à hauteur de 15,8 % à la hausse des revenus. Plus rapide sur le marché local que sur l'export, la croissance déplace légèrement la structure des revenus. L'export représente 86,9 % des revenus cumulés à fin septembre 2026, contre 87,1 % un an plus tôt. Le local passe de 12,9 % à 13,1 %. Le profil du groupe reste ainsi celui d'un industriel tourné vers les marchés extérieurs, avec près de 87 % de ses revenus réalisés à l'export. Rapportés à l'exercice 2025, les revenus des neuf premiers mois de 2026 représentent 79,4 % des 1 078,2 MD réalisés sur l'ensemble de l'année dernière. Le taux de réalisation atteint 80,1 % pour l'export (743,5 MD sur 927,7 MD) et 74,5 % pour le local (112,1 MD sur 150,5 MD). La structure annuelle de 2025 était légèrement plus favorable au marché tunisien, avec une part locale de 14,0 % contre 13,1 % à fin septembre 2026. Ce décalage reflète le poids important du dernier trimestre 2025 pour les ventes locales, qui y avaient atteint 47,3 MD. Le troisième trimestre 2026, avec 279,6 MD de revenus, se situe par ailleurs légèrement au-dessus du quatrième trimestre 2025 (279,2 MD). Un effort d'investissement soutenu Poursuivant sa politique de développement, le groupe a consacré 25,6 MD à l'investissement au cours des neuf premiers mois de 2026, contre 24,2 MD à la même période de 2025. L'enveloppe progresse ainsi de 1,3 MD (+5,4 %). La quasi-totalité de ce montant relève des investissements corporels et incorporels (25,5 MD, +6,5 %), les investissements financiers devenant marginaux. Selon le groupe, ces dépenses ont été principalement orientées vers la mise à niveau et l'extension des capacités industrielles et l'amélioration de la performance opérationnelle et énergétique des usines. Elles servent aussi la poursuite de ses engagements en matière de développement durable. À fin septembre, l'effort d'investissement représente 73,1 % de celui de l'ensemble de l'exercice 2025 (35,0 MD). Un endettement contenu qui s'allonge Au 30 septembre 2026, l'endettement global du groupe s'établit à 106,3 MD, contre 103,7 MD à fin décembre 2025. La hausse est donc limitée à 2,6 MD (+2,5 %), un rythme sensiblement inférieur à celui de l'activité. Le groupe la présente comme un accompagnement de la croissance. La légère augmentation de l'encours provient exclusivement de l'endettement à long et moyen terme. Celui-ci passe de 38,3 MD à fin 2025 à 41,2 MD au 30 septembre 2026, soit une hausse de 3,0 MD (+7,8 %). À l'inverse, l'endettement à court terme s'inscrit en léger repli, de 65,4 MD à 65,0 MD, soit –0,4 MD (–0,6 %). La maturité de la dette s'en trouve allongée. La part du long et moyen terme passe de 36,9 % à 38,8 % de l'endettement total, tandis que celle du court terme recule de 63,1 % à 61,2 %. En conclusion À l'issue des neuf premiers mois de 2026, One Tech Holding affiche une trajectoire de croissance régulière. Ses revenus progressent de 7,1 %, sa production de 9,3 %, et son troisième trimestre accélère à +10,0 %. L'export reste le socle de l'activité, mais le marché local, dynamisé par le pôle Câblerie, gagne en contribution. Le groupe maintient cette dynamique malgré les contraintes énergétiques qui ont pesé sur ses usines. Il poursuit en parallèle un effort d'investissement en hausse, tout en maîtrisant un endettement dont la structure se rallonge.

Banque privée-optimisation fiscale
Analyse technique FOREX salle des marchés spécial banque
Tera Training Formation analyse technique intra
Spécial débutant formation bourse trading Tera Training

Interviews

Vidéos

Publicité
Spécial débutant formation bourse trading Tera Training
Publicité

Communiqués

Nos références